#StoryLine# Trahison Perfide : Silence et fin

#StoryLine# Trahison Perfide : Silence et fin
Parano.be style'





















L'INVITATION

Tôt dans la soirée, Gear avait reçu de la part d'un inconnu un lapinou tout mignon, rose, avec de longues oreilles, et qui lui ne poussait pas des cris d'élan lorsqu'on tirait dessus. Un Oryctolagus Cuniculus idéal en somme.
L'accompagnait un petit message qui donnait rendez-vous à la place 68 pour 19h. Heureux d'aller rencontrer un admirateur secret, Gear enfila son manteau, sortit de sa cabine, et pris la direction de la place 68 après avoir passé quelques minutes à verrouiller son logis et enclencher les alarmes, les pièges et les automates de défense.
Mais en route, le lapinou se mit à émettre de longs bourdonnements étranges, ses yeux luisant maintenant d'une lueur rouge. "Ohoh" se dit Gear "C'est sans doute un localisateur pour que mon admirateur secret saches quand j'arrive, pour me faire une surprise !".
Mais la surprise fut tout autre, peu avant d'arriver en retard à la place 68, le lapinou sauta de ses bras et courru d'un mouvement fluide et léger par le coton qui l'habitait, pour plonger dans une fenètre ouverte donnant sur un couloir d'un bâtiment réservé à l'accréditation bleue.
Le temps que Gear pris pour réaliser que cette peluche s'était enfuie seule, celle-ci revenait déjà, et pas seule. Elle avait dans les bras un FAMAS de trois fois sa taille, le canon dirigé sur la tête candide de Gear.

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Il est à préciser que Gear cherchait encore son Rp, aussi parfois était-il Tite fée, parfois Pingouin, d'autres fois Sorcière ou Koala... Cette fois-ci, il était Héros-de-Série-B, allez savoir par quel miracle.
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L'INVASION

Pivotant pour être face au lapinou sans lui laisser d'autre choix que de viser la tête, Gear le fixa d'un regard intense et sans haine. Un echange tacite allait peut-être avoir lieu entre la bête armée, et le Gear courageux, un echange qui déterminerait qui aurait assez de volonté pour continuer de se battre, et qui baisserait les yeux, acceptant sa défaite. Par la force de la pensée.
Mais en fait, le lapinou tira avant que Gear ait pu lancer un regard dark dont il avait le secret. Aussi rapide qu'une couleuvre asmathique, Gear évita la balle que le lapinou maladroit avait tiré à 5 mètres sur la droite de Gear, et il prit ses jambes à son cou pour rejoindre sa cabine.

Mais sur le trajet, il vit un petit groupe d'infra-rouges dépassés en nombre par des lapinous hargneux et écumants, armés de divers objets contendants, de tessons de bouteille, de tartes et même de clous ! Les infra-rouges se faisaient massacrer, aussi Gear accélera l'allure avant que les lapinous ne reportent leur rage meurtrière sur lui.
Tout en courrant se réfugier chez lui, et voyant des lapinous partout dans le silo, Gear sortit sa caméra vidéo. Mais le temps de comprendre qu'il avait oublié de retirer le cache, il était déjà chez lui, les verrous ôtés puis remis, les pièges, les alarmes et les automates de défense désactivés, et la pièce plongée dans le noir. Il s'était placé à coté d'une plante verte pour se camoufler, et commença à parler, la sueur faisant briller son front héroiquement.

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La suite est ce qui a été posté la soirée même.
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LA VIDEO

... Vous visionnez la cassette video du camescope Gygyr 26507 ...


*Vision mode caméra, mal éclairé en vision de nuit, dans le noir, image qui bouge en permanence, aussi saccadée que la respiration de Gygyr, parfois Gygyr disparait pour laisser place à une image diffuse du silo*

Ils... *haletant* Ils sont là... ils ne sont pas venu pour... pour faire la paix... je suis en danger.. il a bouffé toute mes réserve de chocolat, de champagne, et même de voitures de course...

*Un bruit derrière Gygyr fait la camera se retourner rapidement, puis revient, regardant Gygyr depuis son torse, provoquant une ombre inquiétante sur son visage terrifié. Gygyr, regardant partout autour de lui*

On n'est en sécurité... nulle part... où aller... Il... Il a des dents... Enormes... Eusèbes... il m'a parlé de..de légendes à propos... des lapins..vorpals... Mais jamais j..

*La caméra se tourne rapidement... mais pas assez, l'image floue d'un lapin est apperçue, le regard rougeoyant et luisant d'une cruauté malsaine*

*Quelques minutes de bande plus tard, vous appercevez Gygyr nu, ficelé comme un saucisson, avec une pomme dans la bouche*

*Un lapin en peluche vient retirer la pomme, et donne un petit coup méprisant à l'arrière de la tête de Gygyr, puis lui montre la caméra*

*Gygyr tousse*

- Ils... Sont pacifiques... Ils ne nous veulent aucun mal... S'il vous plait, acceptez la réidition totale du silo en faveur d'une Oryctolagocratie Cuniculienne dirigée par les Oryctolagus Cuniculus...
*Puis Gygyr, fou d'une rage patriotique fait tomber la chaise et hurle*
- FUYEZ PAUVRES FOUS ! ILS SONT PARTOUTS ILS VONT NOUS DET...

*Une horde de lapins en peluche se ruent sur lui pour le passer à tabac, parmis eux, un lapin blanc de chair et de sang semble se délécter du spectacle... Il vous semble qu'il trainait de temps en temps aux cotés de Gygyr*

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LE HEROS

kof kof

*Gygyr, trois seringues plantées dans le dos, deux dans l'avant bras gauche, une dans la joue, et encore des dizaines dans d'autres parties plus ou moins intimes du corps, sort, ses vêtements arrachés et dépenaillés, de l'abris au fond du jardin, derrière les lignes ennemis*

*Un lapinou le remarque*
*Plus rapide que l'éclair de la balle de Olive et Tom, Gygyr ne parvient pas à esquiver les dents du lapin, tombe à terre et plaque le lapin contre son bras ensanglanté, les dents prises au piège, coincées dans un os de Gygyr, le lapinou est désemparé*
*Gygyr arrache violemment une seringue de son avant bras, un bon miligramme de solution verte encore présente, et l'enfonce dans les fesses de l'infâme peluche qui redresse la tête d'une secousse en hurlant à la mort*
*Le lapin fuit, ses fesses gonflant encore et encore jusqu'à exploser à 100mètres de là*

*Gygyr, ensanglanté, plein de seringues, ressemblant à un porc-épique (devant... ou plutot derrière l'armée lapinesque), s'avançe vers les lignes ennemies en se tenant l'épaule (son avant bras pisse le sang mais l'épaule fait plus héroique) et sort de sa poche un tube avec la même solution verte que dans ses seringues.
*Gygyr cours et le lance au milieu des créatures bourrées de coton, celles-ci, terrifiées par le sort de leur conjointe, s'écartent, laissant un passage pour Gygyr qui s'élance rejoindre ses amis avec un râle virile*

*Une fois arrivé vers les troupes amies, il écarte les bras, laissant voir encore plus de seringues sous ses aisselles et dans ses côtes*

- Prenez, et défendez m..nous au nom de l'Ordinateur !


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Résumé très succint en 200 messages, de la soirée : http://www.parano.be/v10/news.php?action=listing&secteur=JDR&news_id=497592
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Je suis seul maintenant...
# Posté le samedi 18 décembre 2004 13:19
Modifié le mercredi 31 août 2005 18:36

#StoryLine# Du coté de la face cachée de Gear

#StoryLine# Du coté de la face cachée de Gear
Ou : Quand Gear a besoin d'argent...
Grand format pour fond d'ecran

(L'Oryctolagus Cuniculus s'esclaffe)





























(Vous entendez un bruit sourd et le lapin tombe à terre, laissant paraître Gear, une poële cabossée à la main)

Gear : Rectification : J'était déguisé en vieux travestit tabassé à 2�30.
Le thème de la photo de classe ayant été choisit par notre intello-fausse rebelle de déleguée, j'ai nommé Dj*mila (Encore une fois je censure pour qu'on ne la reconnaisse pas, mais je vous donne un indice : La lettre manquante commence par "a")... Donc le thème était nul à chier.
Merci toutefois à Fleur qui m'a maquillé et habillé quand j'ai abandonné la recherche d'une camisole de force. Le thème était :
"Comment vous voyez-vous dans dix ans ?"

(Vous entendez des rires d'Oryctolagus Cuniculus derrière Gear qui reprend la poële et disparait de votre champs de vision subitement.)
# Posté le vendredi 12 mars 2004 09:32
Modifié le mercredi 31 août 2005 18:35

#Coup de Gueule# La philo, c'est bien.

#Coup de Gueule# La philo, c'est bien.
Mais le "Kaizer", c'est mal...













Le Kaizer, c'est un type de philosophie dont il faut ignorer les principes de base les plus importants : Douter, s'interroger, penser rationellement (parfois), penser librement (toujours), et au contraire, toujours appliquer la pensée en commun, à un stade beaucoup plus élargis.

Je m'explique, le Kaizer, bien que son apprentissage est tacite dans la salle de cours et qu'il n'a pas de nom, est présent pendant tout les cours de philosophie de M.G.Kaizer, son inventeur et praticien (Je ne veux pas de retombée juridiques, je ne citerais donc pas son prénom et éviterais de dire qu'il enseigne au Lycée Marie-Curie à Sceaux dans les Hauts-de-Seine 92330).
Le Kaizer consiste à faire semblant de philosopher tout en évitant de mettre du doute dans ce que dis le professeur, éviter de penser plus loin que celui-ci, surtout ne pas laisser son esprit vagabonder et trouver des idées inconnues du professeur qui seraient suceptibles de tourner le cours en un lieu d'apprentissage, de découverte, pire : de débat philosophique.
La pensée en commun est nécessaire, tout comme dans le système utopique parfait et magnifiquement construit dans "1984" de G.Orwell, il faut s'accorder sur le fait que la parole du professeur est parole d'évangile et que seul le professeur a droit de se rectifier.
Remercions encore ce Saint homme, sans qui trente années de terminales littéraires auraient suivis l'immonde voie de l'érudition et de la sagesse. Dieu (Est-il professeur ?) soit loué pour l'apparition de ce Saint Professeur qui nous protège de la pensée sans rassurant grillage electrifié avec barbelés.

Savez-vous que j'ai discuté avec Lui pas plus tard que Mercredi dernier ?
Il s'agissait de la semaine des Bac Blancs, commençant avec la philosophie le Mercredi matin, et pour nous mettre en jambes, M.G.Kaizer nous prépara un contrôle de deux heures le mardi soir.
Depuis déjà Lundi, je me sentais mal, la gorge totalement à vif, obligé de boire des litres d'eau toutes les heures, et passant un temps equivalent aux toilettes. Alors le Mardi, je me suis permis de ne pas aller en français et de ne commençer qu'à 10h20 au lieu de 8h30. Je ne restais que jusqu'à 12h25 au lycée, heure à laquelle j'avais ma pause déjeuner, mais je restais chez moi, trop mal pour bouger à nouveau, et préférant ainsi rater le Bac Blanc uniquement plutot que le contrôle ainsi que le Bac Blanc.
Je me rendais cependant, malgrés la laryngite qui me suivait, au Bac Blanc le Mercredi et allais me justifier au Saint Professeur en ces termes
"Excusez-moi pour hier, j'était malade".
Il me répondit simplement mais néanmoins clairement :
"D'accord, bien sûr. Ca va mieu ?"
Honoré, je lui dis que j'allais mieu et allais prendre place pour le Bac Blanc.
Je terminais l'épreuve avec une envie d'uriner incroyable, après avoir ingurgité une bouteille d'eau et sans pouvoir sortir pendant trois heures et demie. J'allais lui remettre la copie quand il s'adressa à moi ainsi :
"Michael, vous me rédigerez une lettre pour m'expliquer pourquoi vous étiez absent hier, ainsi que votre père."
Incrédule, je le regardais interrogateur et osais demander :
"Mais monsieur, j'était malade..." (Pour ceux qui sont choqués par la familiarité avec laquelle je m'exprime avec lui, sachez qu'il aime notre classe plus que toutes celles qu'il a eu auparavant, malgrés le fait qu'il ne nous aime pas individuellement)
"Oui, je sais, vous me la faites pour demain .?"
Sans un mot, je quittais la classe...

Une semaine plus tard, lui ayant rappellé que la lettre était stupirflue étant donné que je n'était que malade, que son inquiètude m'honorait mais qu'il n'avait pas à se faire de la bile pour un être aussi insignifiant que moi, il me la redemanda.
Je compris enfin. Il n'osait pas avouer que dans sa majesté, il avait oublié la signification du mot "Malade" et/ou du mot "Maladie". Je décidais alors de lui éviter le désagrément de la poussière des dictionnaires du Centre de Documentation et d'Information et photocopiait mon justificatif d'absence accompagné des deux définitions et d'une signature du responsable légal, c'est à dire moi. (La reproduction est en haut de cet article).
Une complicité allait enfin se lier entre nous deux.


Je vous ecris ces mots alors même que je ne sais pas quelle sera sa réaction de gratitude, j'essaierais de vous en faire part plus tard dans mes commentaires.
# Posté le mercredi 10 mars 2004 16:59
Modifié le mercredi 31 août 2005 19:51

#StoryLine# Présentation des deux auteurs

#StoryLine# Présentation des deux auteurs
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Gear (embarassé) : Nous y voilà... Alors... hum... Je vais commencer par les présentations, non ?

Eusèbes (hoche de la tête, bon seigneur) : Fais donc.

Gear (lançe un regard sombre à Eusèbes) : Je m'appelle Gear, j'ai...

Eusèbes (pouffant de rire) : Gear... pfrrrrllllll ! D'où ça te viens déjà (les larmes aux yeux)

Gear (visiblement véxé) : Eh bien (tente d'ignorer le rire suraigüe du lapin) à l'origine, je cherchais il y a 3-4 ans un nom pour un personnage de jeu de rôle par email, un mauvais, mechant à souhait, avec l'histoire que je lui avait ecrit, il ressemblait même plus à un personnage de roman qu'à un personnage de jeu.
Enfin j'ai utilisé la vieille technique pour trouver un nom : Inverser les lettres. J'ai pris le mot "Korrigan", inversé il donnait "Nagirrok", je simplifie, ça a donné "Engyrok", j'ai gardé en prononçant /ènnguirok/.
Mais ensuite j'ai voulu faire, sur un autre jeu, un barde tout gentil, fier protecteur de l'Ordre et de son suzerin Lord British, je l'ai appellé "Engyr Solaria", surnommé aussitôt par mes compagnons "Gygyr" ( /guiguire/ qui se changea en Gear pour un jeu de mot très fin.). Il ne resta pas très longtemps un "gentil" vu l'interogatoire musclé qu'on lui a fait subir quelques jours après son arrivée... Enfin c'est une autre histoire qui sera raconté une autre fois.

Eusèbes (haussant un sourcil) : L'histoire sans fin.

Gear (fronçant les sourcils) : Hein ?

Eusèbes (le doigt pointé en l'air, comme récitant une leçon) : Ta phrase, c'est l'histoire sans fin. A chaque fois qu'on approche d'un mythe, d'une légende dans le livre, M. Ende -l'auteur- élude le sujet et ecrit "Mais ceci est une autre histoire qui sera raconté une autre fois" ou "en d'autres temps". Pas comme J.R.R. Tolkien, qui aurait rendu le passage où le hobbit marche sur la pierre de Machintrukiel sans le savoir long d'une centaine de pages pour raconter l'histoire de la pierre qui n'a rien à fiche dans l'histoire...
...
Gear (appuyé contre l'étagère, les bras croisés, regardant ses ongles) : T'a finis ? C'est bon on a compris, tu es un grrrrrrrrand érudit.

Eusèbes (rougit) : J'ai comme l'impression que certains se la pètent parce qu'ils sont sois-disant en terminale littéraire...

Gear (un sourire en coin) : Ah non, tu veux sans doute parler des lapins qui font les fiers parce qu'ils sont apparus sur quatre ou cinq tomes de "De cape et de croc" (éditions Delcourt, par Ayroles et Gasbou) comme lapin-larbin ni...

Eusèbes (rouge de colère) : Oryctolagus Cuniculus ! Je suis un Oryctolagus Cuniculus, cesse de m'appeller par ce nom vulgaire de "lapin" ! Et cette Bande-Dessinée, c'était à mes débuts, et c'était cinq tomes où je jouais le fier Orycto...

Gear (se penchant sur Eusèbes avec un large sourire) : Le lapin niais.

(Un bruit metalique se fait entendre derrière Eusèbes, comme si on venait d'armer le chien d'un mousquet)
(Gear perd son sourire, avale sa salive, se redresse en essayant de sauver les apparences par un léger sourire)

Gear : Bien... bien... je crois que les présentations sont faites... Quoi d'autre... euh... Dans la vie réelle, je suis en terminale littéraire -quoique je ne lise pas énormément, honte sur moi- dans un lycée de la banlieue parisienne -Hauts-de-Seine, 92, RER B- et je passe mon temps au lycée à dormir, un peu partout à marcher ou à discuter avec des amis ou des inconnus, ou sur l'ordinateur à surfer et ecrire lorsque que le lap... l'Oryctolagus Cuniculus ne le monopolise pas.

Eusèbes (laissant ses mains derrière son dos) : Je ne le monopolise pas, étant donné le nombre de fois faramineuses que je suis dérangé par les parents de môssieur Gear qui entrent sans frapper...

Gear : Eh bien tout est dit, nous développerons la suite si le lapin nous laisse l'or...

(Une détonation explose un bout de l'étagère derrière Eusèbes, qui essaie de sourire malgrés la fumée)
(Gear attrape l'Oryctolagus Cuniculus par les oreilles et un mousquet tombe à terre. Il l'agite, un poing américain de 2cm, un morceau de couteau à pain attaché à un bout de bois et trois punaises rejoignent le mousquet au sol. Avec un froncement de sourcil, Gear sort de la pièce, enmenant avec lui un Oryctolagus Cuniculus qui se débat de toutes ses forces.)
# Posté le lundi 08 mars 2004 15:50
Modifié le mercredi 31 août 2005 18:36